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Winston Churchill disait que le succès arrivait quand on parvenait à aller d’un échec à un autre sans perdre son enthousiasme. Ce que vous dites me plaît bien, Winston.

La peur de l’échec, la peur de se tromper, la peur de faire des erreurs, constituent assurément les plus puissants freins à l’action. Autrement dit, des millions de projets, de rêves, d’idées sont assassinés sans qu’on leur ait donné la moindre chance de commencer à exister. La peur d’échouer est la meilleure amie de l’inertie. Du néant. De l’immobilisme. Du mou. Et au final, de l’ECHEC. Collatéralement, c’est aussi la meilleure amie du regret, de l’amertume, de la frustration, du mal-être, de la dépression, de la colère et de l’agressivité

Il existe 2 catégories de personnes: Celles qui interprètent leurs erreurs ou leurs échecs comme des signes leur disant qu’il est temps d’abandonner. Et celles qui considèrent leurs erreurs ou leurs échecs comme des étapes enrichissantes sur le chemin qui les mènent à leur rêve.

La peur d’échouer est naturelle. Normale. Légitime. Très humaine. Mais ce n’est pas parce que cette peur est dans l’ordre des choses qu’il faut l’écouter. Si vous écoutez ses arguments, elle vous dira que votre idée est mauvaise, irréaliste, que si vous la suivez, vous finirez sous un pont. Oublié de tous. Raillé. Ruiné. Si vous l’écoutez, elle vous dira que les passions ne sont pas faites pour être assouvies, que vos rêves ne sont rien de plus que des rêves, que vos projets doivent vraiment rester à l’état de projets. Elle vous dira que vous n’êtes pas assez bon, que la concurrence est trop rude, que le marché du travail est trop incertain, que vous ne pourrez jamais réussir. Si vous l’écoutez, elle aura raison: vous ne pourrez jamais réussir. Réussir à avoir un travail qui vous plaise, réussir à donner un sens à votre vie, réussir à vous sentir en harmonie avec vous-même. Si vous l’écoutez, vous resterez éternellement où vous en êtes. Vous ne ferez jamais un pas de plus. Si vous écoutez votre peur de l’échec, vous pouvez être à peu près sûr de rencontrer l’échec.

A tout ceci, je dis non, non, NON. La peur d’échouer est un mécanisme de défense. Ni plus, ni moins. Tout ce que voudrait cette peur, c’est que vous restiez bien gentiment assis là à ne rien faire. Ou à faire quelque chose qui ne vous mette surtout pas en danger, qui ne vous amène surtout pas hors des sentiers battus. Si on demandait à cette peur d’être vraiment honnête et de vous dire ce qu’elle aimerait pour vous, je crois qu’elle vous répondrait: “J’aimerais pouvoir te momifier, te confire dans du sucre, te congeler, t’amidonner, t’injecter des conservateurs, te cryogéniser, ou te statufier. Pour être absolument sûre que tu ne changes jamais rien. » Vous avez une préférence..?

Ouais, ouais, ouais… Question : Qui a bien pu pondre un tel proverbe ? De toute évidence, pas Gandhi, ni Mère Thérésa, ni Martin Luther King, ni l’Abbé Pierre, ni Léonard de Vinci, ni Wolfgang Amadeus Mozart, ni Marie Curie, ni Mick Jagger, ni Roger Federer, ni Maud Fontenoy, ni Richard Branson, ni Christophe Colomb, ni Steve Jobs, ni…. La liste est extensible à l’envie.

Cela me semble plutôt l’œuvre d’une personne désabusée et un peu aigrie, très moyennement satisfaite de sa vie mais qui, par crainte de tomber plus bas, se frappe elle-même d’immobilisme.

Ce n’est pas que cette affirmation soit fausse. Elle est même d’une absolue véracité. Plus vrai, tu meurs. Puisque par définition, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Mais sous des airs de truisme inoffensif se cache un redoutable mercenaire.

Dans la même bande, on trouve aussi, entre autres :

-   « Qui va à la chasse perd sa place »
-  « On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre »
-  « Mieux vaut tenir que courir »
-   « Il ne faut pas demander la lune »

On les aime bien ces proverbes et ces dictons parce qu’ils sentent la confiture et l’encaustique et qu’on a l’impression d’être assis dans le salon de mamie Germaine. Mais vous avez devant vos yeux des tueurs de rêves ; ni plus ni moins. Qui gravitent dans notre inconscient collectif avec des centaines d’autres tueurs pour finir par former une puissante Brigade Anti-Rêves (la terrifiante B.A.R). Au fil des ans, si nous n’y prenons pas garde, cette brigade colonise insidieusement notre esprit et notre cœur et nous paralyse.

Ses meilleures alliés sont la prudence, le confort, la sécurité, l’immobilisme, l’apathie, la méfiance. L’objectif de la B.A.R est simple : Faire de nous des êtres mous et résignés en nous privant d’un de nos plus puissants carburants : nos rêves et nos passions. Nous convaincre que nous sommes très bien comme ça et qu’on a vraiment tout intérêt à rester dans les rangs. En gros, la B.A.R. veut éviter tout mouvement. Parce que le mouvement représente un risque, un danger, une zone d’ombre.

Regardez de quelle manière fonctionnent toutes les dictatures: Elles ramollissent leurs populations. Elles émollient leurs pensées, leurs spiritualités, leurs émotions. Elles déprogramment et reprogramment. Elles annihilent l’esprit critique et injectent un peu de peur, juste ce qu’il faut pour clouer sur place toute volonté individuelle ou collective, toute initiative. Nous avons l’extraordinaire chance de vivre en démocratie. Et pourtant, nous sommes plus souvent qu’on ne le pense aux prises de notre propre dictature intérieure.

Lorsqu’on est enfant, nous avons de sérieuses défenses contre la B.A.R : notre foi, notre croyance en l’impossible (qu’on ne considère d’ailleurs pas comme étant impossible), notre enthousiasme, notre énergie, notre confiance en nous-même et dans le monde.

Ce sont avec ces armes qu’il faut combattre notre B.A.R, notre petit despote personnel. Ce sont ces qualités extraordinaires qu’il faut reconvoquer, qu’il faut se réapproprier, qu’il faut sentir de nouveau vibrer en nous. Parce que avancer, changer, se rapprocher de ses rêves, faire ce qui nous plait, c’est vivre. Vivre vraiment et pas seulement exister.

Et tant pis si on fait des erreurs, tant pis si on tombe parfois. Notre vie sera de toutes les manières 100 fois plus riche, plus épanouissante, plus intéressante que si nous nous satisfaisons d’une tiède hibernation.

Il est toujours temps de rejoindre les rangs de la résisance. Bon sang, ne nous laissons pas lobotomiser par nous-même ! Bougeons, BOUGEONS! Allez, du nerf!

A méditer…

“La peur est dure mais si on fonce dedans, on la traverse comme une feuille de papier sur laquelle un farceur aurait dessiné des briques

Monique Proulx

“La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu dans l’impossible

Arthur C. Clark

La crise de tête

J’ai écrit cet article en 2008. J’aurais pu écrire le même aujourd’hui…

7h30, j’allume la radio, le flash: “La crise menace les pauvres….Adecco supprime 600 postes…Le fleuron du textile amiennois délocalise son activité et supprime une cinquantaine de postes….La bourse a ouvert  à la baisse…La crise financière se transforme en crise économique……………………………………..”

Je n’ai pas comptabilisé précisément le nombre d’occurence du mot “crise” dans une journée (il faudrait  en fait être pourvu d’un esprit bionique pour y parvenir) mais ce que j’ai évalué très précisément, c’est mon humeur après chaque flash. Je dirais que sur une échelle de 10 points, mon humeur perd facilement 4 points en moins de 5 minutes. Et ce score est cumulable. Ce qui fait que,  si je n’y prête pas garde, mon humeur frôle les – 10 en fin de journée. C’est à dire qu’elle gêle. Comme la bourse. Mais, fort heureusement, j’y prête une GRANDE attention.

Parce que bon, alors voilà, c’est dit: c’est la CRISE. A moins d’avoir sombré dans une faille spatio-temporelle ou d’être subitement frappé d’amnésie massive, cette information ne devrait pas vous avoir échappé. Mais qu’est-ce qu’on fait maintenant? J’ai pour ma part plusieurs idées:

  •  On tremble de tous ses membres. TOUS.
  • On solde son livret A et on cache ses économies dans un mini coffre-fort personnel en titanium ultra sécurisé avec sextuple combinaison et alarme reliée au Pentagone
  • On gémit dès que possible “Oh mon dieu, quelle horreur, c’est la crise”
  • On prend une tête d’enterrement (plus tombants vos coins de bouche, plus tombants..!) parce que décidément, c’est la crise
  • On s’habille en noir. Oui, oui, les sous-vêtements aussi
  • On ne sort plus, on reste chez soi et on regarde l’évolution de la crise sur i-télé
  • Avant de se retrancher dans son bunker, on pense à faire des provisions de sucre et de riz
  • On se branche sur France Info dès que possible pour suivre le cours de la bourse et on se lamente bruyamment quand elle perd un point, en s’enfonçant chaque fois un peu plus profondément dans son canapé
  • On perd l’appétit; c’est mieux parce que d’une part, c’est de circonstance et que d’autre part, on dépensera moins.
  • Entre deux flashs, on (re)lit “Notre besoin de consolation est impossible à rassasier” de Stig Dagerman – On appelle ses amis pour leur dire adieu parce que la fin du monde est proche

Et,  élément essentiel parmi les éléments essentiels:

  • On renonce à ses rêves, à TOUS ses rêves. On renonce à ses projets. On arrache du dictionnaire toutes les pages contenant les mots: Espoir, potentiel, enthousiasme, rêve, créativité, audace, confiance, passion, envie, force, réalisation, optimisme, humour… Mais bon, ça, ça coule de source. Puisque, ne l’oubliez pas, vous aurez besoin de papier pour alimenter le feu dans votre bunker, et ainsi ne pas mourir de froid.

Sinon, j’ai bien une autre suggestion à vous faire. Vous éteignez 2 minutes la radio et vous lisez ça:

Cette grandiose opportunité

 Là où tu te trouves en ce moment, quoique tu penses, les possibilités s’étendent dans toutes les directions, aussi loin que tu peux l’imaginer. Lesquelles vas-tu choisir de suivre ?

Lire la suite »

“Une nouvelle année qui commence est loin d’être anodine. Avec elle se tourne une page du passé, tandis qu’une nouvelle se profile.  Une sensation à la fois exaltante, chargée de promesse, de joie ou bien de craintes. Nous avons tous des attentes, plus ou moins avouées face à cette opportunité de changement pour soi et le monde qui nous entoure. Déterminez quelles sont les vôtres, ce qu’elles disent de vous, et les ressources pour amorcer la nouvelle année sous un nouvel éclairage favorable à vos attentes !”

 Test réalisé par Catherine Maillard, en collaboration avec Maud Simon.

Faites le test!

http://test.psychologies.com/qu-esperez-vous-de-la-nouvelle-annee?utm_source=psychologies&utm_medium=big-NL&utm_campaign=newsletter_20-janv-2012

Utilisez votre Génie!

« Chaque être humain est un génie. Mais si l’on juge un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres, il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide. »
Albert Einstein.

D’après une étude réalisée en 2004 par l’institut Gallup, seulement 2 personnes sur 10 utilisent leurs précieux talents au travail et le déplorent. Ce qui revient à dire que 8 personnes sur 10 sont comme des poissons qui tentent de grimper aux arbres. 80% des personnes ne font pas ce pour quoi elles sont faites. 80% des personnes ne se sentent pas à leur juste place.

Que se passe-t-il dans une entreprise lorsque 8 personnes sur 10 ne peuvent donner le meilleur d’elles-mêmes ? Et que se passe-t-il dans la vie en général, lorsque 8 personnes sur 10 passent leur temps à faire autre chose que ce pour quoi elles sont faites ?

Qui suis-je ? Quelle est ma place ? Quel est le sens de ma vie ? Pour quoi suis-je fait ? Quelle est ma voie ? Des questions philosophiques, existentielles et identitaires qu’on imaginerait volontiers, de prime abord, appartenir exclusivement au champ de la réflexion individuelle et privée. Sauf que, lorsque l’on regarde les résultats de l’étude réalisée par l’institut Gallup en 2007, on ne peut que constater que ce questionnement individuel regarde en fait la société toute entière. Parce que d’après cette étude, un individu qui :

- n’a pas clairement identifié ses talents et/ou
- n’a pas développé ses talents et/ou
- ne met pas en oeuvre, ou pas suffisamment ses talents,

sera, dans sa sphère professionnelle, significativement :

- moins engagé
- moins créatif
- moins ouvert
- davantage sujet au burn out
- davantage exposé aux accidents du travail
- plus souvent en retard
- plus souvent absent
- plus souvent démissionaire

Et, dans sa sphère privée, ce même individu :
- aura moins confiance en lui
- nourrira moins d’espoir face à la vie
- se sentira moins bien
- aura des relations interpersonnelles moins satisfaisantes

que la personne qui aura identifié ses talents et qui aura – et se donnera- la possibilité de les développer et de les appliquer.
Cette personne-là sera 6 fois plus engagée dans son travail, et estimera avoir une qualité de vie 3 fois meilleure. C’est beaucoup, vous ne trouvez pas ?

La question de l’identité, la question de la place qui est la nôtre, bien loin d’être des interrogations égocentrées et individualistes, constituent au contraire le plus grand apport social, communautaire, collectif, solidaire, et civique qui puisse exister.
Se définir soi, se connaitre soi, pour mieux trouver sa place parmi les autres. Revenir vers soi, revenir vers son essentiel, pour retourner plus fort, plus positif et plus utile vers nos pairs.

Tandis que vous lisez ces lignes, je ne sais pas qui vous êtes, cher lecteur ; je ne sais pas si vous êtes une femme ou un homme, si vous avez 30 ou 60 ans. Si vous êtes célibataire, si vous avez des enfants, si vous avez une voiture rouge ou des cheveux bleus. Je ne connais pas vos précieux rêves, ni vos grandes passions, ni vos formidables talents.
Mais je peux affirmer, sans crainte de me tromper, que je connais une de vos aspirations les plus fondamentales : je sais que vous aspirez à vivre une vie pleine de sens. Une vie qui vous permette d’apporter votre contribution unique et extraordinaire au monde.

 

Vous êtes né(e), nous sommes nés, avec une combinaison de talents, de qualités, de passions, de valeurs totalement unique ; aussi unique que le sont vos empreintes digitales. Savez-vous que la probabilité qu’un être comme vous ait existé ou existe de nouveau est plus faible que la probabilité qu’une pépite d’or se forme spontanément dans votre verre d’eau ?

Vous avez le pouvoir d’être tout ce que vous pouvez être. Vous en avez même le devoir. Parce que le monde ne reverra jamais quelqu’un comme vous. Et passer à côté de la meilleure partie de vous-même serait un terrible gâchis.
Faites-vous partie des 2 personnes sur 10 qui utilisent  le meilleur d’eux-même, leurs atouts uniques, leurs inestimables talents; en un mot, leur Génie ? Ou êtes-vous l’une des 8 autres personnes qui s’échinent à tenter de grimper aux arbres, quand votre élan naturel vous pousserait à explorer les océans…

Quels sont mes talents ? Quelle est ma place unique ? Quelle est ma contribution, singulière et irremplaçable ? Quel est mon Génie? Prenez le temps d’explorer ces questions et d’y répondre. Parce que ces réponses induisent et conditionnent votre bien –être au quotidien, le bien-être de vos proches, celui de vos collègues, celui de votre entreprise ; et celui de toutes les personnes qui auront la chance de croiser votre route.

 

 

« Chaque être humain est un génie.
Mais si l’on juge un poisson sur sa capacité à grimper aux arbres,
il passera sa vie entière à croire qu’il est stupide. »

Albert Einstein

 

“Les obstacles sont ces choses terrifiantes que vous voyez
 lorsque vous quittez des yeux votre objectif

Hannah More

 

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