Le fameux déclic. On en a tous entendus parler. Celui qui nous tombe dessus à l’improviste, sans qu’on l’ait vu venir, au moment où l’on s’y attendait le moins. Un peu comme le coup de foudre ou la foi subite. Celui qui nous fait nous lever en pleine réunion, prendre notre veste , dire adieu à notre petit potenta de patron et quitter à jamais ce job aliénant, cheveux au vent, en cassant rageusement nos talons en signe de libération comme dans la pub Menthos.
Ouais, ouais, ouais…
Alors bien sûr, vous pouvez attendre d’être touché(e) par la grâce pour enfin changer des choses dans votre vie. Vous pouvez attendre un déclic comme LE signe unique et imparable vous indiquant qu’il est maintenant temps de reprendre votre vie en main, de vous lancer à la poursuite de vos rêves, de vous rapprocher de ce qui est vraiment important pour vous. Vous pouvez. Mais seulement voilà, parfois, vous pouvez attendre longtemps. Très longtemps. Parce que, parfois, le déclic, et bien… il n’arrive jamais. A la place, il peut n’y avoir qu’une sourde insatisfaction, qu’une amertume grandissante, qu’une tristesse inexpliquée. Il peut n’y avoir qu’une difficulté sournoise à sortir du lit, un mal de dos qui nous épuise, ou encore une fatigue récurente. Et ça devrait être LARGEMENT suffisant pour déclencher une sérieuse réflexion sur ce que l’on ne veut plus et ce que l’on voudrait à la place, et déboucher sur une ferme décision de commencer à améliorer sa vie MAINTENANT. Sans attendre le (trop) séduisant déclic.
Super vrai ce que vous dites. Je suis exactement ds ce cas. J’attends. Pq la vie quotidienne me prend tout mon temps et tout mon esprit. Pq je me dis que ça va s’arranger tout seul ou que quelque chose de nouveau va forcément se présenter. Je vais imprimer de ce pas votre article et le coller sur mon mur de bureau…
Beaucoup de gens sont dans la même problématique que vous, dans ce même attentisme. Et c’est très compréhensible, parce que nous sommes naturellement réfractaires au changement. Mais ce n’est pas parce que c’est compréhensible et naturel qu’il faut l’accepter et considérer l’inertie comme une fatalité…
A bientôt!